jeudi 19 septembre 2013

Donner un sens à ma vie, ça aurait été comme jouer la V Symphonie de Beethoven avec les ongles sur un tableau…

Into The Dissonance.

 Les volutes de fumée de ma cigarette tentent désespérément de rejoindre les milliers d'étoiles qui scintillent dans la nuit.
Pourtant, la seule chose qui s'élève réellement au-delà des cieux, c'est la musique.
L'hymne de l'ange, l'air séraphique, la symphonie éthérée.
Enchaînement de notes d'un autre monde, d'un autre temps.
En mémoire me reviennent ces rêves que le temps a érodés.
Et malgré la nostalgie qui m'emplit durant ces réminiscences, je dois admettre que j'ai fini par accepter l'amère évidence : J'ai failli.
Je laisse la mélodie envahir mon être. La même, depuis trois ans maintenant. La seule.
Le remède que tu m'as donné sans le vouloir, et qui est l'unique chose capable d'atténuer la douleur.
Qui sait, peut-être qu'un jour, tu arriveras à panser mes blessures ?
En attendant, je t'en supplie, joue encore, mon ange.
Joue-moi encore ton Requiem.

♫ Pas cette fois. Cette musique, c'est ma morphine.

1 commentaire:

Unknown a dit…

Beau et un soupçon tragique.

Jéroboam.